Critique: Raiponce

La semaine dernière, j’ai eu la chance d’assister à une projection de Raiponce, le prochain Disney « de noël » qui sortira le 1er décembre (un peu avant en exclu au Grand Rex à Paris). Raiponce n’est pas une histoire Disney mais un comte des frère Grimm. On y retrouve le shéma classique « princesse/chevalier », sauf que le chevalier en question est un voleur (mais un gentil voleur of course ;)). La jeune Raiponce a un pouvoir: sa longue (très très longue) chevelure s’illumine quand elle chante, guérit les plaies et rajeunit ceux qui la touchent. D’ailleurs c’est à cause de cela qu’elle est enfermé par une méchante femme qui veut la jeunesse éternelle. Flynn (le voleur) va tomber sur le donjon qui enferme la princesse par hasard et chabadadadaa.

Bien que l’histoire sente un peu le renfermé, Disney a su dépoussiérer le genre. Le rythme est relevé, on rigole bien (les gamins de la salle se sont bien bidonnés) et l’animation et les dessins sont superbes.  Je reprocherais à Raiponce son côté un peu trop 1er degré et le nombre de ses chansons… j’ai jamais trop aimé les chansons dans les Disney et là on est servi! Il n’empêche que ce cru 2010 est un très bon cru qui ravira les enfants et permettra au adultes de passer un bon moment :cool:

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Julien

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