atm

L’ATM pour Automated Teller Machine est l’équivalent Américain (+ quelques autres pays) de nos distributeurs de billet. Et depuis 2011, c’est aussi le titre d’un film. Ô, attendez, on me souffle dans l’oreillette qu’ATM serait sorti en DVD depuis le 5 octobre. A vérifier ICI!

Le scénario est signé Chris Sparling, c’est à dire le mec qui a écrit Buried. Et ce que je peux vous dire, c’est qu’on reconnait la patte! Je ne vous en dis pas plus, ça déguste un samedi soir, au chaud, avec pop corn. Efficace, bien monté, bien joué et bien ficelé, c’est le genre de bonne surprise qu’on aime avoir. En France, ce film est sorti directement en DVD. C’est la 2ème fois que je vois un film direct-to-dvd qui mérite vraiment le détour (la 1ère était The Divide)! Un comble quand on voit le nombre de navets qui ont le droit au grand écran tous les ans. Bref.

La bande annonce:

 

DIVIDE_Blu Ray 3D

Parmi les nombreuses info sur les sorties de  bluray que je peux recevoir, celle ci est sortie du lot et pour cause: J’ai déjà vu ce film et ce fut une des bonnes surprises de l’année pour moi. The Divide est passé totalement inaperçu et c’est normal puisqu’il est sorti direct en bluray sans passer par la case grand écran.

Les films qui ne passent pas au cinéma sont souvent de bonnes grosses bouses mais celui-ci fait vraiment exception.  The Divide est un mélange entre un film de science fiction, un film apocalyptique, une film d’horreur et un thriller en huis clos. Le film part dans des directions totalement inattendues et franchement, c’est suffisamment rare pour être dit et apprécié!

The Divide sort aujourd’hui en Bluray.

un extrait:

httpv://youtu.be/Qzl_wEVP-90

Lundi soir, j’étais invité à une projection en avant première de Esther, le dernier film de Jaume Collet-Serra.

Synopsis : Après avoir perdu l’enfant qu’elle attendait, la fragile Kate voit ressurgir les douloureux souvenirs d’un passé qu’elle préférerait oublier.
Hantée par des cauchemars récurrents, et décidée à retrouver une vie de couple équilibrée, elle fait le choix, avec son compagnon John, d’adopter un enfant. A l’orphelinat voisin, Kate et John se sentent étrangement attirés par une fillette, Ether.
Mais Kate ne tarde pas à découvrir la face cachée de la  » douce  » enfant. Autour d’elle, personne n’a rien remarqué, et nul ne semble partager ses doutes et ses inquiétudes…

esther

L’histoire se tient. Le scénario est même plus original et inattendu que je l’aurais cru. De ce côté là, Esther est une bonne surprise. Idem pour le jeu des acteurs qui sont tous très convaincants, en particulier la jeune Isabelle Fuhrman qui joue le rôle de Esther. Elle est mignonne au début, et très vite inquiétante pour finir totalement psychopathe. Malgré cela, Esther ne me laissera pas un souvenir impérissable. Après avoir réfléchis sur ce que j’avais vu pendant 2 jours, j’en suis arrivé à la conclusion que la faille venait de la mise en scène. Un thriller comme Esther a pour vocation de vous filer la frousse, au minimum quelques frissons! Mais ce n’est pas le cas. Le metteur en scène essaye de jouer avec les clichés éculés du genre mais ne parvient pas à insuffler une once d’originalité. Tout semble télégraphié, aucune surprise et les seuls bonds que vous ferez dans votre fauteuil seront dus à la montée subite du son (facile!!). Il faut dire que Jaume Collet-Serra a réalisé 2 chefs-d’oeuvres avant Esther: La maison de cire et Goal 2 :roll:

Je vous rassure, en comparaison, Esther est une réussite! Il y a 2 scènes que j’ai trouvées très bien menées. La première est la scène d’amour dans la cuisine qui, pour une fois, est naturelle, sensuelle comme il faut et justifiée. La deuxième est celle de la voiture dont le frein à main « lâche » avec la petite fille à l’arrière. Je reste vague pour vous éviter les spoilers ;)

Au final, Esther est un film à moitié réussi. Son histoire et ses acteurs auraient mérité une mise en scène plus efficace. C’est dommage.

Hier soir j’ai fini le dernier Maxime Chattam, La promesse des ténèbres. Je n’ai pas mis longtemps à lire ce thriller. Il faut dire que je sortais des très denses tomes millénium! A côté, ce Chattam semble léger… Mais léger dans la forme car pour ce qui est de l’histoire, c’est tout le contraire. Encore une fois, Maxime Chattam nous emmène dans les profondeurs du mal, à la fois humain et tellement glauque et terrifiant qu’on aurait envie qu’il soit surnaturel

La mode du prequel au cinéma a donné l’idée à Maxime Chattam d’en faire de même pour son roman. En effet, on retrouve dans La promesse des ténèbres le personnage de l’inspectrice Annabel O’Donnel qui poursuit le tueur en série dans In Tenebris (1er gros succès de Chattam en 2004). Comme d’habitude avec les M. Chattam, les lieux, les ambiances, les personnages sont tous crédibles. On sent le travail de recherche derrière. L’histoire se passe à New York, pas celui des beau quartiers, mais celui des sous-terrains où l’obscurité permet à tous les fantasmes de se matérialiser, d’exister…

La promesse des ténèbres est un très bon thriller que je vous conseille vivement de lire pendant les nuits d’hiver qui ne vont pas tarder à arriver. Frissons garantis!

C’est ce que je suis en train de lire en ce moment. Je suis enfin sorti de la trilogie millénium et j’ai décidé d’enchainer avec un bouquin dans lequel les noms des personnages de ressembleraient pas à des articles de chez ikéa! Je me moque mais j’ai beaucoup aimé la trilogie de Stieg Larsson :wink:

Avec Maxime Chattam, c’est une tout autre ambiance. Continue reading