Critique: 127 heures

[/caption] 127 heures, c’est le dernier film de Danny Boyle, le réalisateur des excellents  28 jours plus tard, Sunshine ou encore Slumdog Millionaire. Ce film est un biopic racontant l’histoire hallucinante de Aron Ralston, jeune homme de vingt-sept ans qui se retrouve coincé au fin fond d’un canyon avec son bras emprisonné dans la roche. Si vous vous demandez ce qu’est l’instinct de survie, ce film en apporte la réponse. On comprend tout de suite que pour qu’un tel biopic soit réussi, il faudra une grosse dose de talent, aussi bien du côté du réalisateur que de l’acteur. Et c’est bel et bien le cas. La prestation de James Franco est ultra crédible. Quant à la mise en scène, elle fourmille d’idées: plans de caméra, montage dynamique ou gimmicks sonores.. autant d’éléments qui soutiennent – intensifie (si cela est nécessaire!) la situation dramatique que vit Aaron Ralston. 127 heures pourrait être classé dans la catégorie thriller psychologique car il produira sûrement chez vous les mêmes effets: vous serez scotché à votre siège, les ongles dans le feutre rouge des accoudoirs.  C’est aussi une nouvelle référence dans le genre film catastrophe. Mais à aucun moment, on ne peut oublier que c’est une histoire vraie. Cela en fait un film bouleversant. Je vous laisse avec le trailer US. Je vous préviens, il est assez long, ceux qui aiment les surprises ne devraient pas le regarder! ———————————–

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xmaster

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