Cinéma

Critique: La planète des singes: les origines

Franklin J. Schaffner et j’ai presque détesté la version de 2002 par Tim Burton. Mais l’idée d’un préquel à la Saga  et les échos que je pouvais en avoir m’avaient bien motivé. Ce premier opus ouvre la voix à un ou des autres. C’est évident… et pas étonnant. Un seul film ne suffirait pas pour expliquer ce que découvre les astronautes dans la planète des singes. Le titre est clair et porte bien son nom, il s’agit des origines. Les premiers jalons sont posés et de façon parfois subtil comme le départ des astronautes (cela mêmes qui se perdent dans l’espace temps et débarquent sur ce qu’ils pensent alors être une planète différente de la Terre) ou l’ébauche d’une explication pour la disparitions de l’espèce humaine telle que nous la connaissons (un poil vaseuse malgré tout). Le rôle principal et l’acteur sur les épaules de qui repose tout le film est sans aucun doute César, le singe à l’origine de tout. Le personnage étant entièrement numérique (oui, ok il y a un acteur derrière pour la motion capture mais quand même…) c’est une sacrée performance en soi. Le singe est saisissant de réalisme, capable de faire passer de réelles émotions.Du coup, volontairement ou pas, les humains sont en seconds plans. Leur personnages ne sont pas vraiment fouillés alors que certains mériteraient de l’être comme celui du jeune laborantin qui tombe malade… Malgré tout, les 2 premiers tiers du film sont très prenants. C’est vers la fin que ça se gâte un peu. Je ne veux rien dévoiler ici pour ne pas gâcher le plaisir de ceux qui voudraient voir le film, mais en sortant j’avais comme un petit goût de peut-mieux-faire.Le sujet est très riche et prête à plus de profondeur et le film en manque. Mais la planète des singes: les origines n’en reste pas moins un film divertissant qui se laisse bien voir. (penser à prendre les pop-corn :mrgreen: ) ]]>

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