Critique : Pacific Rim

Surgies des flots, des hordes de créatures monstrueuses venues d’ailleurs, les «Kaiju», ont déclenché une guerre qui a fait des millions de victimes et épuisé les ressources naturelles de l’humanité pendant des années. Pour les combattre, une arme d’un genre nouveau a été mise au point : de gigantesques robots, les «Jaegers», contrôlés simultanément par deux pilotes qui communiquent par télépathie grâce à une passerelle neuronale baptisée le «courant». Mais même les Jaegers semblent impuissants face aux redoutables Kaiju… Comme vous l’avez compris, ce film est donc un clin d’oeil inspiré aux films japonais du genre, le plus connu étant certainement Godzilla. Mais si vous avez peur de vous retrouver devant une mouture sauce 3D de la production de Roland Emmerich, soyez rassuré. Pacific Rim n’a rien en commun avec le gros lézard. Ouf. Non, Pacific Rim est un hommage réussi qui arrive à faire oublier le côté kitch inhérent au genre Kaiju. Pas la peine d’emmener votre cerveau dans la salle obscure bien sûr. Mais pour autant le scénario n’est pas aussi télégraphié qu’il pourrait laisser le penser. Il évite bien des écueils patriotiques même si on ne peut pas passer à côté de quelques débordement militairo-sentimentaux. Mais franchement c’est ultra digeste. Comparativement il y en a bien moins que dans un Iron Man par exemple. Ce n’est pas étonnant en même temps. C’est Guillermo del Toro qui est au commande en tant que réalisateur et scénariste – le type qui a fait le labyrinthe de Pan et Hellboy. Quand on va voir un film pareil, on espère en avoir la plein la vue visuellement mais on prie en même temps pour pas que cela dérive dans une sorte de soupe d’explosion visuelle. C’est par exemple ce que j’avais reproché au dernier Superman. Avec Pacific Rim, on est bien servi. On y croit. Les bestiaux sont impressionnants et les Jeagers (les big robots) paraissent crédibles (ce qui est déjà dingue en soit). Les acteurs en sont pas que de simples figurants. C’est assez rare pour le souligner sur des productions comme celle ci. Chacun a sa place mais j’ai particulièrement apprécié la Japonaise et Idris Elba. En bref, j’ai passé 2 bonnes heures avec Pacific Rim – mission accomplished!

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xmaster

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