Mon avis sur Netflix après un mois d’utilisation

Il y a un mois de ça, je me suis abonné à Netflix. J’ai hésité pendant un certain temps. J’avais même déjà profité de l’offre gratuite un mois pour tester sans être réellement convaincu (mais sans avoir vraiment tester aussi pour être honnête).  Et puis un jour, j’ai franchi le pas. Il y a eu plusieurs raisons qui m’ont poussées à m’abonner:

  • Le retour de House of Cards jusque là réservé à Canal+ : Un comble étant donné que c’est une série produite par Netflix!
  • Le contenu documentaire : Notamment grâce à mon frère qui n’arrêtait pas de ma parler de tel ou tel super doc qu’il avait vu sur Netflix.
  • Les séries TV (exclu ou non) : House of cards donc mais pas seulement. Jessica Jones par exemple, ou l’intégralité de Breaking Bad etc.
  • Le catalogue de « vieux » films du dimanche : ce n’est pas péjoratif, bien au contraire, j’adore me plonger dans le catalogue des films Netflix car c’est un savant mélange de grands classiques des années 90 et de navets dont on sait que c’est des navets mais qu’on a quand même envie de regarder un soir affalé sur le canapé.
  • Le contenu pour les enfants : Forcément avec un bonhomme de presque 6 ans et un autre qui n’a pas encore l’âge de regarder la télé mais qui finira forcément devant un jour, je ne pouvais pas être insensible au contenu de Netflix en matière de dessins animés.

Voilà pour les raisons principales qui tiennent pour la pus part au contenu. Ensuite bien sûr, le prix fut déterminant. A 10€ l’abonnement par mois, c’est un « no-brainer ». Mais quand on cumule les abonnements du genre à droite et à gauche comme moi, ça finit par faire une petite somme rondelette. Google Music, Google Drive…Netflix maintenant. A coup de 10 balles à chaque fois, on finit par racker autant que dans les meilleurs casinos en ligne!

Bilan après un mois :

L’interface utilisateur :

Netflix est très agréable et facile à utiliser. L’interface est réduite au stricte minium, le contenu est mis en avant et c’est parfait. J’adore la gestion des épisodes de séries comme par exemple l’enchainement entre les épisodes.

Les plus agréable :

La gestion du multi écran qui permet à chacun dans la famille de regarder un programme différent et bien sûr la suggestion de contenu qui a fait le succès de Netflix et qui est pas mal foutu je dois dire.

La qualité :

J’ai un abonnement 1080P et c’est la qualité de l’image est très bonne. Je n’ai jamais rencontré pour l’instant de problème de débit ou de qualité (j’ai une connexion fibre numéricable). Ca donne méchamment envie de passer en 4K (dès que j’aurai la télévision qui va avec, hein chérie?).

Le contenu :

C’était évidemment l’enjeu de l’abonnement et je ne suis pas déçu – enfin presque pas déçu. Je vous explique. Niveau série, c’est très bien. J’aimerais idéalement voir les séries HBO dessus (haha on peut toujours rêver) mais les productions Netflix sont bonnes (J’ai adoré Marvel Jessica Jones par exemple et je suis devenu totalement accro à Sons of Anarchy) et la mise à disposition d’un coup de tous les épisodes est un plus tellement énorme qu’on ne peut plus comprendre que tout le monde ne fasse pas pareil. Pour les documentaires, c’est un régal, au sens propre figuré comme au sens propre d’ailleurs car Netflix a certainement les meilleurs documentaires sur la bouffe! Je vous recommande au passage Cowspiracy.

Alors, d’où vient la déception me direz-vous ? C’est simple. Netflix n’a mis à disposition que la saison 1 des pokemons. Est-ce que c’est seulement possible d’être aussi cruel ? Je ne pense pas. Et j’espère qu’ils corrigeront vite ce faux pas inexcusable.

Je recommande ?

Oh que oui. Je ne comprends d’ailleurs pas comme Canal+ peut encore faire un abonnement à 40€. Bien sûr, netflix n’est pas parfait. La contenu demande encore à être amélioré, notamment sur les séries qui n’ont pas les saisons complètes et les films qui pourraient être un peu plus récent ou carrément des grands classiques. Mais franchement, si vous regardez souvent la télé, je ne vois aucune raison de ne PAS vous abonner à Netflix.

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Ma critique de Starwars VII le réveil de la force (garantie 100% SANS spoilers)

Aujourd’hui, jeudi 17 décembre 2015, à 13h30, j’étais au cinéma IMAX de quai d’ivry pour voir l’épisode 7 de Starwars. J’avais réservé mes places plusieurs semaines avant sur starwars.fr et j’ai posé une journée de congés pour l’occasion. En y réfléchissant, cela fait peut être de moi un fan d’assez haut niveau. C’est vrai qu’avec le recul, j’ai bien cru déceler une certaine vague d’incompréhension dans le regard de quelques collègues le jour où je leur dis que j’avais posé un jour de congés.

Et puis il y a tous les autres petits signes qui peuvent trahir mon degré de fanitude, comme par exemple la réplique du sable laser de Darth Vader qui trône dans la chambre de mon fils (mais il est à moi!!) ou la liste des coffrets vidéos que j’ai possédé du fameux VHS THX au dernier bluray (et vivement que Disney sorte la trilogie originale dans sa version de l’époque non abîmée par Lucas).

Mais attention, je suis peut être fan mais je n’en garde pas moins un certain sens critique. Qui aime bien, châtie bien. D’ailleurs, j’ai failli ouvrir une pétition sur change.org pour interdire à Lucas de refaire des films tellement missa a été traumatisé par Jar Jar Binks.

Tout ça pour vous dire que malgré les espoirs que j’avais à l’égard de Starwars Le réveil de la force, j’étais aussi prêt à déverser ma bile.

Alors que dire sur cet épisode VII sans vous spoiler la tronche méchamment (je tiens à la vie) et sans paraître trop fan 1er degré?

D’abord que JJ Abrams avait promis de faire un film de fan de la première trilogie (càd ep 4,5 et 6) pour les fans de la première trilogie et que c’est réussi.

Que Han Solo est toujours Han Solo. 635809393766388788-Force-Awakens

Que Rey, interprétée par Daisy Ridley est une héroïne fabuleuse (je suis une patate mariée, je suis une patate mariée).

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Que Kylo Ren est bien le digne successeur de Darth Vader.

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Que BB-8 est le digne successeur de R2D2.

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Que la réalisation est sobre, efficace et à certain moment même, virtuose.

Bref, que tous les ingrédients qui ont fait la Force de la saga Starwars sont là.

Et que si je pouvais, là, maintenant, j’arrêterais d’écrire pour retourner voir ce film.

 

 

10 films des années 80 qui ont marqué ma génération

Je ne sais pas trop pourquoi mais aujourd’hui, je me suis pris à verser dans la nostalgie et j’ai voulu faire un point…avec les orteils (et si vous comprenez la référence, vous avez déjà pas toute mon estime) sur les années 80 et les films qui m’ont marqué. Et en faisant cela, je me suis senti « privilégié ». Pourquoi ? Parce qu’à cette époque, Steven Spielberg pouvait faire E.T. sans gommer les flingues. Non mais sérieusement, on faisait des films avec des scénarios originaux. Aujourd’hui, on nous sert de la soupe à base de reboot, de suite foireuse ou de prequel. Autant de terme pour dire qu’on est pas fichu de pondre un truc original.
Pour tout ceux qui sont nés entre 1975 et 1985, voici la liste des films qui m’ont marqué et qui vous évoqueront forcément quelque chose, quelque chose de moelleux, de tiède, de bon, comme une madeleine.

En revanche, je vous préviens, ce billet aurait pu s’appeler « le top des 10 des films de science-fiction des années 80″ car il contient une très grande majorité de films de SF mais cela reflète l’incroyable richesse de ces années là en la matière (ok, et aussi un peu mes goûts).

L’empire contre-attaque (1980)

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Le plus réussi de tous jusqu’à présent (et j’ai bien peur pour toujours). Cet opus pourrait presque ce suffit à lui même. J’ai dit presque!

Indiana Jones et les aventuriers de l’arche perdue (1981)

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Les jeunes, s’ils vous plait, gommez de vos esprits l’ersatz d’Indiana Jones, sorti il y a quelques années. Le seul, le vrai, l’unique, le chef d’oeuvre, c’est celui-ci.

The Thing (1982)

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Encore un film qui a fait l’objet d’un remake récent qui n’apporte rien mieux. J’ajouterais que j’ai revu ce film il y a pas longtemps et qu’il a étonnamment très bien vieilli.  Carpenter au mieux de sa forme!

Wargames (1983)

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Il a beau avoir un côté « teenage-movie », Wargames est pour moi l’ancêtre de tous les films de SF basant leur scénario sur le classique affrontement humain vs ordinateur.

Retour vers le futur (1985)

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Terminator (1985)

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Le premier et le plus efficace. James Cameron aux commandes.

Aliens (1986)

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J’aurais bien sûr mis Alien si celui-ci n’avait pas été sorti dans les années 70. Mais James Cameron (encore lui) a fait du bon boulot avec ce deuxième volet, nerveux, flippant et terriblement efficace. Réplique culte : « Ne la touche pas sale pute ».

L’arme Fatale (1987)

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La naissane du buddy movie… et je ne crois pas qu’on ait fait mieux depuis.

Robocop (1987)

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Le vrai, pas la pâle copie sans saveur ni mordant sortie en 2014. Robocop est un bijou et si vous avez un doute sur le génie de Paul Verhoeven, je vous conseille d’aller lire ce billet expliquant en quoi ce film parfaitement symétrique, impressionnant!

Le grand bleu (1988)

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Comment passer à côté du Grand bleu ? Pas possible. Le premier film que j’ai vu plus de 3 fois au cinéma et je vous parle même pas de la BO que j’ai usée pendant des années.

 

En bonus : j’ai quand même envie de mettre en bonus La Mouche de David Cronenberg. Un film de SF des années 80 dont personne n’a encore osé faire un remake et je pense que c’est bien comme ça.

La mouche (1986)

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Et vous, ce serait quoi votre top des années 80 ?

 

Critique : X Men Days of Future Past

Cette semaine, je suis allé voir X-Men Days of Future Past . J’avais retrouvé le goût de la franchise grâce au précédent qui revisitait le passé des Xmen dans les années 60. Cette fois ci, c’est Biran Singer qui s’est collé à la réalisation et ce n’était pas forcément une bonne nouvelle. Le réalisateur de Usual Suspect (chef d’oeuvre du genre) n’a plus jamais été aussi bon… Ma hantise ? Que Brian Singer soit aussi mauvais que quand il a réalisé Superman Returns. Vomi.

Alors verdict ?

Hourra, Brian a retrouvé la forme ! XMen days of future past n’est pas un film de science fiction extraordinaire mais un très bon divertissement malgré tout et les fans des XMen trouveront de quoi se rassasier, notamment grâce aux points suivants :

  • Les principaux mutants de l’histoire sont ceux qui ont des pouvoirs sympa. Exit les mutants pourris.
  • Le scénario tient la route, aussi étonnant que cela puisse paraître étant donné qu’il est question d’espace temps
  • Wolverine n’en fait pas des caisses non plus (et c’est exceptionnel)
  • Il y a quelques scènes vraiment bonnes comme par exemple celle avec le mutant qui se déplace à une vitesse étonnante.
  • Michael Fassbender est un très bon Magneto.
  • Tyrion sait aussi jouer autre chose (mais il restera Tyrion à mes yeux ^^)
  • Les sentinelles sont super bien réussies (et d’ailleurs pas assez exploitées du coup)

Le petit bout de scène à la fin du générique.

Et oui, c’est une tradition maintenant chez Marvel, à la fin du générique (mais genre vraiment la fin, qu’il faut en vouloir pour rester et s’infuser les 4500 noms qui défilent devant nos yeux), il y a un petit indice sur un prochain film. Cette fois, il s’agit de :

ATTENTION SPOILER ! QUITTEZ TOUT DE SUITE CE BLOG SI VOUS NE VOULEZ PAS SAVOIR

VOUS ETES PRÉVENUS

OK SI VOUS ETES ENCORE LA C’EST QUE VOUS EN VOULEZ.

Donc à la fin, on voit Apoclypse (voir son wiki), super vilain immortel des Xmen en train de construire les pyramides d’egypte. Le prochain XMen etant prévu pour 2016 et s’appelant « Apocalypse »… Voyez quoi.

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Photos inédites de Scarlett Johansson dans LUCY de Luc Besson

D’un côté, j’ai vraiment hâte de voir ce film. Je fais partie de cette génération qui a connu le Luc Besson doué. Doué pour raconter des histoires et hyper doué pour les mettre en scène. Malheureusement, ces dernières années, ce fût nettement moins bon. Et même son Malavita, avec pourtant un casting croustillant, était raté. Du coup, d’un autre côté, j’ai aussi un peu peur de voir LUCY.

Sur le papier, ça peut le faire. L’histoire est certes digne des derniers MARVELS et la naïveté du scénario peut faire craindre le pire. Mais Besson sait faire d’une histoire simple un bon fil. En revanche, le casting donne bien envie, avec la présence de Min-sik Choi, cet acteur Coréen que vous avez peut être découvert dans OLD BOY et qui a pratiquement joué que dans des bons films. Je profite de parler de lui pour conseiller à ceux qui aiment les tueurs en séries qui feraient passer DEXTER pour un enfant de chœurs de se précipiter pour voir « J’ai rencontré le Diable » . Ce film coréen est un petit bijou du genre. La présence de cet acteur dans LUCY est donc de bon augure !

Je suis un peu plus circonspect quant au choix de Scarlett Johansson comme héroïne principale. La blonde pulpeuse, ça colle pas vraiment avec les super-pouvoirs. Et puis elle est trop connue et trop connotée selon moi. Toute cela étant dit, je trouve que les photos sont justement là pour assouplir cette impression. L’ambiance retranscrite a l’air sombre et Scarlette en pleine forme.

Sortie prévue : le 6 août !

Les photos de Scarlette Johansson dans LUCY

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Crédits Photos : Jessical Forde © EUROPACORP – TF1 FILMS PRODUCTION – GRIVE PRODUCTIONS

Le Loup de Wall Street est-il le meilleur Scorcese depuis Casino?

Le loup de wall street est le dernier film de Martin Scorcese. Je ne dois pas vous apprendre grand chose car c’est difficile de passer à côté de la promo d’un tel monstre hollywoodien. C’est Leonardo DiCaprio qui joue le rôle principal, et quel rôle! L’histoire est largement inspirée de l’auto-biographie de Jordan Belfort, trader dans les années 90 qui a eu une vie plutôt… palpitante.

Leornardo confirme une fois de plus que c’est un des meilleurs acteurs de sa génération mais le reste du casting n’a pas à pâlir devant son talent : Jonah Hill qui sort de ses rôles habituels et nous offre sa meilleure prestation – avec toujours ce petit grain qui le caractérise. Ce type est toujours sur le fil. Un régal.

Dans le rôle de la femme de DiCaprio, Margot Robbie, dont je n’avais jamais entendu parler mais qui va probablement exploser dans les prochaines années et pas seulement parce qu’elle est un tout petit peu belle.

Mention spécial à Matthew McConaughey qui a un rôle court mais qui sert de pilier à tous les autres. Drôle, fou, intense, en seulement quelques minutes.

Et je pourrais continuer pour chaque petit rôle du Loup de Wall Street, en incluant bien sûr notre frenchy préféré, Jean Dujardin qui joue le rôle d’un banquier suisse véreux.

Une histoire dingue, un casting parfait et un réalisateur qui maîtrise chaque plan… Il ne manquerait plus que des dialogues ciselés et on serait bien non ? Et bien ça tombe bien car c’est le cas. On retrouve le loup de wall street, des dialogues fabuleux, je pense tout particulièrement à cette scène sur les nains mais je ne vous en dis pas plus . C’est digne des scènes avec Joe Pesci dans les Affranchis. 

Au final, on rit. On vibre au rythme totalement frénétique de la vie de ce trader. On finit presque stone de l’avoir vu sniffer autant de substances. On en prend plein les yeux, plein les oreilles et on se régale d’avoir passer 3h devant le meilleur Scorcese depuis Casino.

 

5 bonnes raisons d’aller voir Don Jon

Il y a pas mal de bons films à aller voir au cinéma en ce moment. Je ne vous ai pas parlé de la désolation de Smaug mais c’est une grande réussite, les trentenaires nostalgiques ne peuvent pas passer à côté d’Albator, Scorcese a l’air d’avoir sortie du lourd avec Le loup de Wall Street … et dans un genre plutôt léger, vous avez aussi depuis hier la possibilité d’aller voir Don Jon.

Don Jon (interprété par Joseph Gordon-Levitt) c’est l’histoire d’un mec qui aime son corps, sa bagnole, les potes, sa famille, son église et ses pornos. Il est barman et enchaine les conquêtes toutes plus jolies les unes que les autres mais rien n’y fait, le porno garde sa préférence. Un jour il rencontre une fille qui va tout changer… ou pas.

Vous hésitez ? Laissez moi vous donner 5 bonnes raisons d’aller voir Don Jon :

5/ Scarlett Johansson

Scarlett est toujours une bonne raison d’aller voir un film. Mais attention, dans celui-ci, elle n’est pas forcément autant à son avantage qu’on pourrait le penser. Je ne vous en dit pas plus. Que les filles se rassurent, elles pourront se rincer tout autant les yeux avec Joseph Gordon-Levitt qui s’est sculpté un corps au scalpel.

4/ C’est l’anti-comédie romantique intelligente.

Habituellement, quand les américains veulent faire une comédie romantique qui ne ressemble pas une orgie de chamalow saupoudrés de bons sentiments, ils versent dans le scato-dégueux-débile. Et bien là non! Pas cliché, pas vulgaire, pas scato. Juste décomplexé, ça fait du bien.

3/ Une comédie qui va parler aux gars

97% des hommes ont déjà visionné du porno…Donc forcément vous aurez plus de facilité à vous identifier que dans une comédie plus traditionnelle ou le rôle de l’homme est joué par un milliardaire qui aime boire son champagne avec des fraises et réserver le penthouse pour la vue et pas pour la terrasse parce qu’il a le vertige.

2/ Mise en bouilli des clichés

Je l’ai déjà dit mais j’insiste car sur le papier, cela pourrait être tout le contraire. Des belles meufs, un barman qui soulève de la fonte et qui aime le porno… Mais non, rien n’est télégraphié et si vous étiez un fin connaisseur, il suffirait que je mentionne que Julianne Moore, Tony Danza ou encore Brie Larson sont aussi dans casting.

1/ Discussions animées garanties avec votre chéri/e à la sortie

Préparez déjà vos réponses les gars: « et toi aussi tu vas sur les sites porno »? « non mais genre tu te branles aussi devant ou juste tu regardes pour la beautés des images? » « non mais attends, toi aussi t’aimerais que je te fasses ça »? … attention il peut y avoir des pièges mais dans l’ensemble, ce sera salutaire ;)

 

Voir les horaires et salle ICI

Critique : Gravity

Difficile d’échapper au film de Alfonso Cuarón : Gravity. Pour ma part, j’attendais avec impatience sa sortie. Les premières images du film, qui remontent, quelques mois maintenant, m’avaient fait saliver. Un film catastrophe – dans l’espace. Est ce qu’il peut y avoir quelques chose de plus cool que ça ? Je ne crois pas.

Aussi avais-je décidé d’aller le voir dans ma salle grand spectacle préférée  : l’IMAX de quai d’ivry. Il y avait 2 raisons à cela : 1/ la qualité de l’image et du son pour une immersion vraiment un cran au dessus des autres salles et 2/ pour la 3D qui est de la meilleure 3D. Car dans les autres salles, la 3D est franchement surfaite et dessert les films plus souvent qu’elle ne les sert .

Malheureusement – et là je pousse un ENORME coup de gueule – 9 jours après sa sortie, le film ne passait plus en salle IMAX, remplacé par THOR (sic). La rage.

Je me suis donc rabattu sur une classique salle de ciné pathé. Bonne certes mais pas à la hauteur du spectacle qu’offre le film . Car il s’agit bien de cela. 1h30 de plein les yeux, 1h30 à retenir son souffle avec Sandra Bullock, 1h30 à se dire que quand même cette planète est splendide (et que ce serait dommage de la bousiller).  La prouesse technique est également totalement hallucinante. Alfonso Cuarón n’en est pas à son coup d’essai puisqu’il a réalisé Les Fils de L’Homme, un film qui contient 2 plans séquences d’anthologie. Avec GRAVITY il pousse encore plus loin, arrivant grâce au placement de sa caméra à faire de nous des témoins privilégiés. Là tout de suite, j’aimerais retourner à quai d’ivry, caler la bobines dans la salle n°1 et m’installer avec mes lunettes sur le nez.

Au lieu de ça, j’ai 4 mois pour gagner 5.5k, acheter une Sony KD65X9005 4K 65″ et me refaire ça tranquillou dans le salon.

 

Critique: Jeune & Jolie

Jeune & Jolie, c’est le dernier film de François Ozon qui a fait palpité le petit coeur des mâles de la croisette au dernier festival de Cannes. Le sujet est aussi banal que casse gueule. D’ailleurs le synopsis repris sur tous les sites de critique et autres allociné est une belle arnaque : « Le portrait d’une jeune fille de 17 ans en 4 saisons et 4 chansons. » Dit comme ça, on pourrait même pas penser qu’il s’agit d’une histoire de prostitution. Alors je rassure tout de suite les parents. Touts les jeunes filles de 17 ans ne vivent pas le type d’expérience que vie Isabelle dans le film (intérprétée par Marine Vacth).

Non le vrai synopsis de Jeune & Jolie , c’est l’histoire d’une fille de 17 ans qui se prostitue par envie. Forcément, dit comme ça, ça fait tout de suite moins consensuel. Pourtant le film est aussi pudique (voir froid par moment) que le sujet peut être racoleur et chaud. Ozon arrive en quelques plans de caméra à faire passer beaucoup de choses (il aurait d’ailleurs pu s’abstenir de souligner ses propos avec les chansons de Françoise Hardy qui n’apportent rien selon moi). Les relations humaines, les non dits, les mensonges, la complicité d’un frère et d’une sœur, les désirs cachés…   Tout comme son personnage principal, IsabelleOzon ne décortique pas, n’explique pas. D’ailleurs, Marine Vacth, donne au film une bonne part de son intensité grâce à sa beauté mélancolique et son talent d’actrice. Elle est entourée d’acteurs et actrices tout aussi investis. Pour autant, Jeune & Jolie ne m’a pas bouleversé. Je pense que cela tient au sujet même. Mais j’avoue que c’est une performance que d’arriver à faire un film d’1h30 pendant lequel on ne s’ennuie pas une seconde avec un tel sujet. Il faut dire que Ozon nous tient grâce à un ressort scénaristique dont je ne dirai rien ici.

Finalement, en sortant de Jeune & Jolie, on en discute, on débat de sujets qui vont bien plus loin que celui de la prostitution et c’est sans doute ça le signe d’un film réussi.

Critique: Elysium

J’attendais Elysium avec presque autant d’impatience que d’appréhension. En même temps pressé de voir enfin un deuxième de Neill Blomkamp, le réalisateur du brillant District 9, et en même temps inquiet car cette fois, Hollywood était derrière la production et je craignais que ça vire à la « guimauve ».

Finalement, j’ai été plutôt soulagé dans l’ensemble. Elysium est un bon film de science fiction (on pourrait presque dire d’anticipation d’ailleurs).Mais Hollywood aura quand même réussi à gâcher un peu la fête. Je m’explique:

  • Matt Damon est là probablement avoir une tête d’affiche « bankable » et faire venir l’américain moyen dans les salles. Il fait le job mais le film aurait gagné en intensité avec un acteur capable de transmettre des émotions.
  • Jodie Foster est un personnage très intéressant mais totalement sous exploitée.
  • La fin made in hollywood (en gros c’est un happy end, blablabla) est rageante car ne colle pas avec le véritable esprit du film.
  • Les chants façon Ushuaia à la fin … heuu comment dire? Neil? WTF?!

Tout ceci étant dit Elysium est bourré de bonnes choses : 

  • Un bon scénario
  • Une réalisation nerveuse et efficace (malgré des combats filmés un peu trop rapprochés parfois, ce qui nuit à la clarté de l’ensemble).
  • Visuellement très réussi.
  • Un Sharlto Copley (l’acteur principal de District 9 justement) excellent dans le rôle du bad guy

Mention spéciale à Neill Blomkamp qui doit prendre un certain plaisir à faire exploser des corps humains; Déjà dans District 9, il expérimentait, là avec Elysium, il devient expert. J’adore ^^ .

Elysium est un film à voir cet été.